22 automnes !

Lundi 5 novembre 2007

Le [Blog de BaRsCo] adopte désormais une ligne éditoriale quotidienne et deviendra ainsi, avec des articles plus courts, plus dynamique et plus vivant. Après une pause d’une demi-année, je peux également vous annoncer la 4ème Mise à Jour de Song Of My Life, qui connaît quelques entrées suprenantes. Tout cela pour mon anniversaire, et pour celui de ces pages, qui arrive bientôt.

L’anniversaire, c’est-à-dire la fête du jour de sa naissance est quelque chose de bien ancré dans nos cultures, aussi diverses soit-elles. On se souhaite son anniversaire, on le fête modestement, en grandes pompes, surtout les années pleines pour nos aînés, ou pas du tout.
Il est de bon ton de se rappeller de l’anniversaire de ses parents et de ses amis les plus proches. Un oubli de la part d’une de ces personnes est souvent mal vécu, un peu comme une défection morale, lors de ce jour exceptionnel dans l’année, où nous prenons une année de plus. Le souhaiter ou le rappeller, témoigne soit d’une grande mémoire ou aujourd’hui encore plus encore d’un agenda très performant.

Personellement je n’ai pas à me plaindre, ma famille directe et l’essentiel de mes amis les plus proches ne m’ayant pas oublié, ce qui, en dépit de l’aspect très honorifique de cette fête à mes yeux, me fait toujours chaud au coeur.
Certains “Joyeux Anniversaire” sont désormais traditionnels, car certaines personnes ne vous oublient jamais. D’autres sont réguliers depuis quelques années, comme celui d’Elila Sahne, qui depuis une colonie en Bretagne ne m’oublie jamais et a toujours cherché et réussi à me le souhaiter dans les temps. Bob’ lui aussi est fidèle à une tradition, à laquelle je suis intégrée depuis que je joue à Eckbolsheim, comme Guillaume qui l’a programmé sur son portable devant mes yeux. D’autres comme Isabelle me l’envoie pour la 1ère fois. Merci à Tous !

Pingu

Quand on a le bonheur chaque année de pouvoir rajouter un an au total, on prend le temps aussi de se souvenir de ceux, dont le compteur s’est un jour bloqué et n’avancera plus. Ceux qui n’auront jamais eu 18, 20 ou 22 ans, comme moi aujourd’hui, alors que l’on affirme partout que ce sont les plus belles années de notre vie. C’est pour cela, que je ne permettrais pas de cracher sur ce 5 novembre, et d’être égoïste, rien que pour eux !

Enfin “All I Know” à Art Garfunkel, né un même jour que moi, et composante du duo mythique, avec Simon, dans les années 60.

Hommage Posthume…

Lundi 7 mai 2007

Mardi dernier, je revenais aux sources de mon parcours pongiste, en me rendant à un entrainement de mon club formateur, le CE Issenheim. A la suite d’une journée vraiment très sympa au Tournoi de Lautenbach, où j’ai eu le plaisir de recroiser d’anciens coéquipiers et d’anciens dirigeants, j’avais été motivé par Philou à passer au Cercle. Là aussi un entrainement vraiment sympa, un moment fort dans mon ancien club, que j’avais quitté voilà un an, avec Albert, Marc, Philou et Mathieu.

Samedi soir, je descends prendre un appel, et c’est le nouveau président d’Issenheim au bout du fil, qui m’annonce la terrible nouvelle. Philou s’en est allé le matin même, suite à un accident de la route, qui était survenu un jour auparavant sur les hauteurs d’Osenbach.

Philou

Philippe Mehlinger, c’était un de ces nombreux anonymes du tennis de table, qui ne sont ni dirigeants, ni entraineurs, mais simplement et humblement joueurs ou capitaines d’équipes. Présent toutes les semaines, le mercredi comme le jeudi, quelque soit ses difficultés personelles ou professionelles, il incarnait une nouvelle génération de joueurs au Cercle, qui venait s’entrainer, pour progresser et faire progresser le club.

C’est donc tout naturellement, que lui sera confié le rôle de capitaine de la dernière équipe créée (la 4, son équipe), et d’un point de vue personnel, je lui serait pour toujours reconnaissant d’avoir intégré les uns après les autres les jeunes de l’Ecole de Tennis de Table. Une collaboration, qui l’aménera même une fois à me remplacer lors d’un entrainement: des petits services, mais qui témoignent de sa générosité au sein de l’association.

Enfin, donc ce contact avec les jeunes, avec qui, il lui arrivait de sortir en dehors du cadre du club. Il restera dans nos mémoires comme quelqu’un de chaleureux et affectueux, avec un idéal associatif, qui j’espère, lui survivra au Cercle.

Le 22 avril, Votez NatuRhena !

Samedi 21 avril 2007

Nous ne sommes plus qu’à quelques heures du Dimanche 22 avril 2007, qui représente à mes yeux une importance capitale pour deux raisons. D’abord ce qui fait la Une de nos médias depuis quelques semaines maintenant, un 1er Tour des présidentielles, pour lequel je n’hésite pas à dire, qu’il marquera un tournant dans la vie politique de notre pays. Et également, ce 11ème Tour, que j’effectue pour l’association NatuRhena, pour laquelle je dépasserai dimanche la dizaine de séjours encadrés.

Pour l’élection mon choix est défini, mais pour la colo de Printemps, on réfléchit encore avec une équipe très motivée, à l’accomplissement de nos objectifs pédagogiques, en mettant une touche d’originalité au séjour, avec beaucoup de créativité et d’émulation d’idée. Le nouveau Forum (BaRsCo+) témoigne de la vitalité des jeunes anims de l’association.
NatuRhena, qui par l’intermédiaire de sa personnalité (qui vient d’être récemment citée dans la nouvelle rubrique du “Hall Of Fame), m’aura permis une expérimentation et l’acquisition patiente et réfléchie d’outils pédagogiques.

Mais les séjours de cette association ce sont surtout des cadres choisis, des paysages idylliques et préservés, qui nous sortent généralement de notre existence urbaine ou péri-urbaine.

Quel bonheur de pouvoir se lever sur la crête vosgienne, ébloui par les prés multicolores, encore humides de la rosée du matin ou de passer deux semaines dans le canton du Tessin en Suisse, à escalader des sommets à 2000 mètres, où vous êtes récompensé par l’écrin de pureté d’un lac de haute-montagne.

Brugnasco

Ce n’est qu’une satisfaction; une autre étant celle d’avoir pu être pour les gamins, avec lesquels ont a effectué l’ascencion, un des acteurs de leurs souvenirs, de leur sensibilité nouvelle à respecter le monde, qui les entoure. Que ce soit cette marmotte attendue, et croisée au détour d’un terrier alpin, ou une nouvelle forme de respect de ce groupe, qui se soude au fur et à mesure du séjour !

Des pensées, qui me reviennent, quand comme aujourd’hui très tôt, en zappant, je tombe sur SF2 (Schweizer Fernsehen 2), et sur “Swissview“, émission nocturne dans laquelle un hélicoptère survole silencieusement ce petit pays, sur fond de musique d’ambiance éléctro.

C’est pour vous faire partager ce moment, qu’exceptionellement, j’ajoute à cet article, un extrait de l’album “Hotel Ambiant” de Moby, qui traduit le thème véhiculé dans Swissview. “Blue Paper“, 3ème titre de l’album est comme les autres morceaux doux et planant, mais possède sa puissance à lui…

Song Of The Week - 04

Dimanche 11 février 2007

Un compositeur de talent, un titre évocateur, en osmose avec mon sentiment d’exaspération de la semaine passée. Que fallait-il de plus pour mieux l’évoquer ?

Avec ce morceau, composée en 1727, pour une basse ( à croire, qu’elle me soit destinée), et qui dans sa première aria dialogue majestueusement avec un haut-bois, Jean-Sébastien Bach, nous propose une des cantates les plus appréciées. Une cantate, qui comme la majorité des compositions de cette époque baroque, est emplie de références chrétiennes.

Ich Habe Genug” est un morceau sombre et puissant, accentué vraiment par la voix de la basse et dont les textes sont tirés du Nouveau Testament, où le vieux Simon (ou Simeon) reconnaît en Jésus-Christ le Messie, lorsque celui-ci visite le temple, avec Marie.

Ich Habe Genug

Avec cette découverte, le vieux Simon estime pouvoir s’en aller combler. A travers ces textes, on retrouve cette quête vers l’au-delà, propre aux chrétiens, et la paix, le repos propre à Jésus. La 3ème partie de cette cantate s’oppose à la 1ère, que je vous propose ici, en étant plus positive, moins noire.

En tout cas, cette cantate m’aura marqué et, en plus des autres oeuvres de Bach avec lesquelles j’éprouve de fortes affinités musicales, je n’ai ici rien à redire, tellement elle dépeint parfaitement ma vision du moment, mes sensations envers le monde qui m’entoure.

Song Of The Week - 03

Vendredi 26 janvier 2007

Cette semaine, je retombe dans les sons qui n’ont non pas bercés mon enfance, mais mes années lycées. Non, je n’approche pas de la soixantaine, mais pendant que mes collègues du même âge étaient branchées sur les tubes à la mode des années 2000, je préfèrais Nostalgie et ses années 60-70 prédominantes.

Le Song Of The Week met pour la 1ère fois à l’honneur une composition mondialement connue et mythique pour de nombreux guitaristes amateurs ou pas. C’est le “Stairway to Heaven”, de Led Zeppelin, groupe londonnien phare des années 60 et qui par ce titre composera, ce qui deviendra un des grands classiques du rock.

Le morceau avait été à maintes fois retravaillé, avant sa diffusion définitive, à laquelle s’ajoutera un des solos les plus incroyables jamais composé et d’une intensité musicale presque sans pareil. C’est fin 1970, donc, que le duo Jimmy Page - John Paul Jones retravailla la création, en y ajoutant le solo, le synthé et les lignes de basses. Le lendemain le dernier membre du groupe, Robert Plant fut épaté par le morceau, s’isola, pour y ajouter les paroles, qui l’ancreront dans la légende.

Stairway to Heaven

Comme tout morceau classique, Stairway to Heaven a son lot de mythes. Entre autre sa durée de près de 8 minutes, qui a toujours empêché sa diffusion en tant que single. On raconte, que cela aurait été fait pour inciter l’achat de l’album. Enfin, elle a tellement été jouée par les apprentis guitaristes dans les magasins de vente de guitares, que des amendes ont été mises en place, pour ceux qui se targuerait à la jouer !

Des anecdotes étonnantes, mais qui renforcent encore l’idée du monument musical concerné. A vous de juger !